Qui a dit que Bali était trop touristique ?

Cliquez pour découvrir notre Itinéraire Balinais.

Comme pour les autres récits, les photos ont été prises par Nathalie  et moi-même. Revenez régulièrement, de nouvelles photos sont souvent ajoutées. Vous pourrez constater qu’il y a parfois des parties sans photo, mais tout cela prend beaucoup de temps, et en général, lorsque je raconte quelque chose, c’est qu’on a des photos associées, qui arriveront donc ultérieurement. 

Qui a dit que Bali était trop touristique ?

C’était là une de nos craintes avant de partir. On avait entendu et lu tellement de choses négatives sur cette île qu’on ne savait plus très bien qu’en penser.

Je lève les interrogations tout de suite : non, Bali n’est pas trop touristique.

Nous y sommes allés en avril, en basse saison donc. Probablement (selon nous, ainsi que pour les balinais), la meilleure période pour s’y rendre.

Nous avons pris le parti d’éviter le sud, prisé par un tourisme balnéaire de masse que nous rejetons en bloc. Je commence ce récit alors qu’il ne nous reste qu’une journée et que justement demain, nous allons vers le sud, ou plus précisément, à Tanah Lot, un temple construit sur la mer, et surtout haut-lieu touristique. Ce sera quitte ou double. Mais après avoir principalement axé notre séjour sur la nature et le calme, nous voulions ajouter d’autres paysages à notre découverte de l’île, et Tanah Lot est suffisamment proche d’Ubud pour y aller sur la journée.

Le récit commence donc ce vendredi 21 avril, avec pas mal de recul sur le séjour déjà malheureusement bien trop entamé.

Nous sommes vraiment tombés sous le charme de Bali. Ici, même les moustiques sont cool puisqu’ils ne font pas de bruit quand ils nous piquent la nuit !!

Habitué des voyages sac à dos, parfois un peu roots, Bali est vraiment très très différente de ce que j’ai déjà pu voir. Véritable paradis sur terre, l’île a su garder (on pense) son charme et son caractère malgré le développement touristique.

Un voyageur averti en vaut plusieurs, et le fait d’avoir lu certaines choses négatives sur certains incontournables nous a permis de ne pas tomber dans les pièges.

Bien sûr, cela va dépendre de votre façon de voyager. Mais pour donner un exemple, si je vous dit « Besakih » ça vous parle ?

Je suppose que non. Et bien nous c’était pareil. De fait, si on a souvent lu que ce temple était beau, mais envahi de touristes et de faux guides plutôt chiants, pourquoi ne pas le zapper afin de rester dans un état d’esprit zen ?

Ca n’est quand même pas comme aller en Inde et ne pas voir le Taj

Nous nous sommes donc très régulièrement retrouvés uniquement à deux avec Nathalie. En fait, il suffit juste de s’éloigner, sans pour autant sortir absolument des sentiers battus, des lieux les plus prisés.

Je pourrais, comme d’habitude, écrire des heures et des heures, mais le récit sera suffisamment chargé pour trouver les réponses à vos questions si vous décidez de visiter Bali, ou si vous avez simplement envie de voyager un peu à travers nos photos et ce récit qui les accompagnent.

A la fin du récit, vous trouverez un résumé avec quelques idées de prix.

Paris/Singapour/Bali, 10-11 Avril 2017

Merci monsieur Uber pour cette excellente application nous permettant d’aller tranquillement à l’aéroport pour pas cher (il faut dire qu’on habite à 15 mn de CDG, ça aide). Air France propose des tarifs plutôt corrects jusqu’à Singapour (il n’y a pas de vols directs jusqu’à Bali). J’ai payé mon vol 700 euros, auxquels il a fallu ajouter 185 euros pour le vol Singapour/Denpasar avec la compagnie low cost asiatique Air Asia. Pour info, c’est le tarif le plus avantageux que j’ai trouvé en terme de rapport qualité prix. Les compagnies habituelles comme Qatar ou Emirates proposant des vols Paris/Bali avec escale étaient bien plus onéreuses en cette période de vacances scolaires.

Après 12h de vol de nuit passées vraiment rapidement, nous atterrissons enfin en Asie. Nous avions prévus suffisamment de temps entre les 2 vols pour ne pas nous stresser en cas de retard, mais aussi pour découvrir ce fameux Changi Airport de Singapour, réputé comme l’un des plus agréable au monde. Et cette réputation n’est pas usurpée. Venant de Charles de Gaulle, le contraste est direct : propreté hallucinante, espace, clarté, architecture, silence…je manque de superlatifs pour parler de cet endroit qui a lui seul est une invitation au voyage. Nous sommes allés voir la serre aux papillons, mais on trouve aussi un jardin de cactus, une piscine ou une serre aux orchidées.

Notre voyage depuis Paris jusqu’à Bali aura pris 24 heures, en comptant l’attente entre les 2 vols puis le transfert de l’aéroport jusqu’à l’hôtel à Ubud. Autant dire qu’on ne va pas à Bali pour une seule semaine. Nous sommes partis à 20h55 de Paris, et sommes arrivés, heure locale, à 2 heures du matin à notre hôtel. Mais le lendemain bien sûr !

Nous avions choisi d’aller directement à Ubud, située à une bonne heure de route de l’aéroport, afin de ne pas perdre de temps le lendemain, et de profiter du traffic bien plus calme la nuit. Autant dire que notre arrivée à l’hôtel a été particulièrement appréciée !! Ressentir ces odeurs particulières d’Asie, et cette chaleur enivrante même en pleine nuit, quel pied !!

Ubud, 12 Avril 2017

Le décalage de 6 heures + le voyage nous ont bien décalqués. Prenez le en compte lors de la préparation de votre séjour balinais. Mais le plaisir de découvrir enfin Ubud, ville aussi décriée qu’appréciée nous fait vite oublier la fatigue. Le premier plaisir étant de découvrir l’environnement de l’hôtel et le paysage balinais, principalement constitué de rizières. Le vert étant prédominant.

On nous avait dit plusieurs fois qu’Ubud, capitale culturelle de l’île, était très touristique. Dans l’absolu c’est vrai. Mais la ville a néanmoins gardé beaucoup de charme, notamment grâce à son architecture. Et même s’il est vrai qu’on y trouve autant de bagpackers que de touristes plutôt aisés, nous ne ressentons pas pour autant ce sentiment de perte de caractère qu’on peut trouver ailleurs.

Je dirais même qu’il est plutôt sympa de trouver un endroit aussi touristique qui reste aussi agréable. C’est plutôt rare. Bien sûr, il faut bien prendre en compte la période à laquelle nous sommes partis, mais également le fait que nous avions choisis de ne pas loger dans la ville, mais dans ses environs proches (on trouve vraiment des adresses magnifiques à quelques minutes de scooter, en plein milieu des rizières).

Le temps de louer notre scooter et nous voilà de retour à l’hôtel afin de profiter de la piscine pour nous reposer après cette courte nuit.

Trouver un bon endroit où manger à Ubud est plutôt facile vu le nombre d’adresse existante. Mais ne manquez pas d’aller manger à Sari Organik. D’une part on y mange bien, et surtout, ce restaurant bio (un argument de vente commercial bien à la mode même à Bali) est parfaitement bien placé pour s’écarter en quelques minutes de l’agitation de la ville. Il est aussi l’occasion d’une jolie promenade en boucle bien moins fréquentée que la Campuhan Ridge Walk. Les adresses pour manger et y dormir figurent, selon nous, parmi les meilleures de la ville.

Nous profitons du scooter pour aller voir les rizières de Tegalaland, situées à une dizaine de kilomètres d’Ubud. Nous pensions assister au coucher de soleil là bas, mais le site est assez encaissé, et il y avait quelques nuages à notre arrivée. Ce sera finalement notre seule occasion de voir ces rizières alors même qu’on a passé pas mal de temps à Ubud. Je me rends compte en écrivant ce récit qu’on a pas fait une seule photo de l’endroit.

Ces rizières sont très belles, mais vu qu’il n’y avait pas une lumière exceptionnelle quand on les as vus, ce ne sont pas celles qui nous aurons le plus marquées. Mieux vaut y aller tôt le matin (comme pour tout finalement). Ca nous aura en tout cas permis de voir notre premier site vraiment touristique de Bali. Mais le soir c’est assez calme, et l’ambiance était cool.

La pluie s’invitera alors que nous buvons notre première bière du séjour et nous offrira du coup la possibilité de voir un peu l’un des fameux spectacles de danse de Bali qui se déroule habituellement dans la cour du Palais Royal mais qui se sera abrité de la pluie juste en face avec un accès au public. L’occasion pour nous de découvrir ce qu’on avait déjà souvent vu dans des reportages et de se rendre compte qu’assister à un spectacle complet pendant 1h30 est un peu trop long pour nous.

Ubud, 13 Avril 2017

Ce matin en revanche on se lève tôt ! Nous voulions visiter le Pura Tirta Empul, un des temples les plus importants de Bali, avant l’arrivée des touristes. Il faut compter une demi-heure de scooter pour s’y rendre depuis Ubud. Prenez l’itinéraire en bleu sur l’image (a voir sur Google Map ici : Itinéraire sympa) il passe par les rizières de Tagalalang que vous pourrez visiter avant, ou au retour, ainsi que par des petits villages et des petites routes au milieu des rizières.

Si pour beaucoup Bali c’est les plages et le farniente, de mon côté j’attendais la visite de cet endroit avec impatience. La preuve, c’est la première vraie visite qu’on fait. J’avais déjà vu pas mal d’images de cet endroit, je m’imaginais plein de choses, et je n’ai pas été déçu !

Nous y étions donc vers 8h30, heure à laquelle les bus des voyages organisés ne sont pas encore sur place. Et pour la visite d’un endroit sacré, ça nous semble très important de voir plus de locaux que de touristes. D’autant que les gens sont très « photo friendly » alors qu’il s’agit d’un lieu de culte et qu’ils pourraient apprécier ne pas être dérangés. Mais tant mieux pour nous, ça nous permet de ne pas nous sentir mal à l’aise et de prendre notre temps pour apprécier ces moments de paix et pour tenter de réaliser de belles images.

A savoir que l’on peut s’y baigner. La personne sur la photo en dessous en train de prier est venue me demander si nous voulions l’accompagner. Nous lui avons répondu qu’on préférait laisser la place aux hindouistes et que nous ne saurions pas bien comment procéder une fois dans les bassins. Il y a plusieurs fontaines, et il faut faire une prière devant chacune d’entre elle car elles ont toutes une signification différente. Et même si la baignade aurait été rafraichissante, je pense qu’à un moment, il faut aussi savoir rester à sa place de touriste et ne pas vouloir absolument tout faire parce qu’on trouve ça cool. Nous avons vraiment apprécier cette religion (que nous avions déjà pu aborder au Sri Lanka entre autre), car elle est vraiment accès sur le partage et la communication.

 

Une visite à ne pas louper, humainement et photographiquement, on y passe vraiment un bon moment. Mais encore une fois, préférez y aller tôt le matin ou en fin de journée. De notre côté, à 9h 30 on a commencé à voir les touristes arriver, mais ça restait malgré tout raisonnable. Mais comme vous pouvez le voir sur les photos, le site principal est petit, donc vite bondé, et doit perdre beaucoup de son charme.

Le reste de la journée sera consacré au repos et à la découverte d’Ubud, en mode tranquilou du fait de la chaleur et du jet lag. Nous retournons manger à Sari Organik qui sera vraiment notre QG à Ubud. Ne manquez pas leur « Mi Goreng » et surtout leur « Mint Lemonade ». Tout ça avec les bons produits du jardin.

On peut y apprécier le coucher de soleil sur les rizières et on reste étonnés de voir comme il est facile de se retrouver seuls en faisant quelques centaines de mètres alors que le reste de la ville est bouillonnante.

La soirée se terminera en compagnie d’amis habitant juste à côté de chez nous en France, en voyage de noces en même temps que nous à Bali, qui, par le plus grand des hasards, logeaient dans le même hôtel que nous. Plutôt sympa de réussir à se donner rendez-vous pour boire un coup si loin de chez nous.

Ubud, 14 Avril 2017

Pour ce voyage, nous avions décidé de ne pas réserver nos logements à l’avance comme on en avait plus ou moins l’habitude avant. Mais quelques mauvaises expériences au Sri Lanka avec des adresses bookées à l’avance et vraiment peu charmantes nous avaient motivés à voir sur place directement. Ne comptez pas procéder comme ça en plein mois d’août, mais en basse saison, il y a bien plus d’offres que de demandes.

En revanche, nous voulions aller voir les rizières de Jatiluwih, classées au patrimoine de l’UNESCO. Nous avions réservé une adresse sur place nous obligeant donc à quitter Ubud pour aller un peu plus au nord.

Quelques minutes après être partis, la voiture a du s’arrêter car il y avait une crémation en cours à laquelle nous avons eu la chance de pouvoir assister !! Un moment très fort émotionnellement. Qui aurait l’idée d’assister à l’enterrement d’une personne inconnue en France ?

Et bien au même titre que pour la prière, il s’agit là bas aussi d’un moment de partage. Bien sûr, tous les balinais qui décèdent n’ont pas droit à autant de faveurs. Seules les riches familles ont les moyens d’offrir une cérémonie aussi importante.

Chose étonnante, personne ne pleure. Les gens restent très souriants. Dans la religion hindoue, la mort n’est pas considérée comme chez nous puisqu’ils croient en la réincarnation. D’où la joie qui émane de la cérémonie.

Il s’agit en tout cas d’un moment important dans la vie d’un balinais, mais aussi pour nous qui avons eu le privilège d’y assister car il y a beaucoup d’intensité lors de la cérémonie. Les hommes portent la très lourde tour funéraire, ainsi que le sarcophage, et comme vous pouvez le voir sur les photos, il ne s’agit pas d’un simple cercueil comme chez nous. Vraiment impressionnant !!

 

 

Après une bonne heure , il nous faut bien nous résoudre à quitter les lieux car notre chauffeur attend, et la crémation dure très longtemps. Nous ne pouvons nous permettre d’attendre le moment où la tour funéraire sera brûlée.

 

 

Il faut compter environ 1h30 en voiture pour rejoindre le site de Jatiluwih. Même si on avait déjà vu pas mal de rizières autour d’Ubud, Jatiluwih c’est vraiment un niveau au-dessus !! L’arrivée sur le site est saisissante, d’autant que le ciel était bien chargé à notre arrivée, et offrait des nuances de verts vraiment flashy. Je vous conseille de passer une nuit sur le site. Là encore, nous sommes surpris par le peu de touristes qu’on y croise. Nous sommes presque seuls, c’est vraiment très agréable, alors même qu’il s’agit d’un site classé à l’UNESCO !!

 

 

L’adresse que nous avions choisi ne donnait pas sur les rizières. Il fallait absolument être véhiculé pour s’y rendre. Heureusement, nous avons pu emprunté le scooter du propriétaire. Il s’agit de la Guesthouse D’Wan TeaLe propriétaire se targue d’avoir ouvert la première école de surf de Bali. Nous le croyons sur parole lorsqu’il nous dit qu’il est déjà allé surfer à Biarritz ou Hossegor. Il s’agit vraiment d’un personnage. On accroche. Ou pas. Nous on a bien aimé. Il parle beaucoup. Et se retrouver à parler philosophie de la vie dans un anglais approximatif dans une belle maison balinaise en plein milieu de la jungle est plutôt sympa. Il ne s’agit pas d’une Gh typique de Bali. La maison est très grande et décorée avec beaucoup de goût. On sent bien que le propriétaire a réussi ses différents business. 

Nous profitons donc du scooter pour aller découvrir ces fameuses rizières de plus près. Il venait de pleuvoir (c’est plutôt régulier là bas, surtout l’après-midi, mais c’est aussi pour ça que c’est aussi vert), donc les chemins d’accès étaient difficilement praticables à cause de la boue. Mais on a quand même réussi à trouver des chemins nous permettant d’aller nous promener directement dans les rizières. Un moment unique parmi les meilleurs du séjour. Il n’y avait que nous ! D’où le titre donné à ce récit si vous ne l’aviez pas encore compris.

 

 

L’ambiance était formidable. Il n’y avait pas de soleil, c’était très humide, mais on était bien. L’atmosphère était particulière, on se sentait vraiment très très loin de chez nous.

 

Un bon moment que l’on a pu poursuivre lors du repas pris à la Gh, au cours duquel nous avons eu la chance de partager la soirée avec l’autre couple présent : un anglais travaillant en Australie marié à une indonésienne habitant à Bali. L’occasion pour nous de parler photos de mariage à Bali (l’un de nos rêve !!), mais aussi des différents voyages, de la vie en Europe, des différentes religions pratiquées en Indonésie (Bali est la seule île hindouiste du plus grand pays musulman du monde). Des moments uniques qu’on ne peut vivre qu’en voyage et qui n’arrivent qu’une fois.

Je finis le récit de cette journée par la douche, prise en extérieur. Du pur bonheur avec les bruits de la nature et la douce chaleur nocturne.

Jatiluwih-Ubud, 15 Avril 2017

Si la vue était un peu bouchée par les nuages à notre arrivée hier, il n’en est rien ce matin. Quel environnement pour vivre ! Située sur les hauteurs en plein milieu de la jungle, la vue au réveil est vraiment incroyable et peut s’apprécier depuis les terrasses de la maison ou de la piscine à débordement.

 

 

Après un bon petit-déjeuner pris tous ensemble, nous reprenons la route pour revoir les rizières dans une ambiance plus classique : soleil et ciel bleu. L’endroit est aussi calme que la veille. Il y a plusieurs itinéraires de promenade. Aucun n’est vraiment difficile, mais attention au soleil, ça tape !

 

 

Nous n’avions pas défini notre itinéraire. Et après avoir discuté avec nos amis de la Gh, nous avons finalement décidés de rentrer à Ubud car Munduk, et surtout

Lovina ne semblaient pas tout à fait correspondre à nos attentes. Lovina étant surtout connue pour organiser des sorties pour aller à la rencontre des dauphins. Le genre d’attraction qu’on se refuse un peu de faire afin de ne pas ennuyer les animaux. Et Munduk est surtout un site pour randonner et aller voir des cascades. L’endroit est certainement très agréable, mais nous avions envie d’autre chose. Et nous avions également envie d’assister aux cérémonies de Kuningan, une fête traditionnelle de Bali.

Vu le bordel sur la route à notre arrivée à Ubud, on pensait que la fête battait son plein. Il se trouve qu’en fait, les cérémonies ont lieu le matin. La fête venait de se terminer. Heureusement qu’on avait pas déterminés notre itinéraire uniquement en fonction de ça ! Il restait quand même quelques enfants dans les rues pour mettre un peu d’animation. Cette journée est considérée comme fériée, donc si vous connaissez Ubud au mois d’août, j’imagine que vous ne croiriez pas à un tel calme !

Si pour notre arrivée nous avions choisis une adresse un peu à l’écart de la ville, nous avons fait tout l’inverse pour notre retour. Notre choix s’est porté sur Ketut’s PlaceL’adresse nous avait interpellée lorsque nous passions dans la rue pour rejoindre le centre-ville car il porte le même nom d’un personnage du célèbre roman « Mange, Prie, Aime« , porté à l’écran avec Julia Roberts, que nous avions visionné juste avant de partir. 

Il se trouve que Ketut est le prénom porté par tous les 4e enfants balinais. Il ne s’agissait donc pas du Ketut que l’on trouve dans le roman. Mais lorsqu’on arrive dans l’endroit, on pourrait vraiment l’imaginer. Il s’agit bien d’une guest house, on loge chez l’habitant, mais dans des chambres séparées qui ne font pas partie de la maison. Toujours est il qu’on entre vraiment dans un vrai lieu de vie balinais, avec un temple à l’intérieur même de la maison. C’est vraiment superbe, et du coup, très typique. Passé la porte qui donne sur la rue, on entre dans un tout autre monde. Ca respire la sérénité, c’est un endroit dans lequel on se sent bien.

Comme souvent, nous finissons la journée dans les rizières qui entourent Ubud, accompagnés des locaux qui travaillent dans les champs et des nombreux coureurs. Il est amusant de constater que si loin de chez nous, la vie n’est finalement pas si différente pour nombre de balinais. Ce blog n’a pas forcément vocation à analyser les différents modes de vie, et ça n’est pas en quelques jours qu’on peut dire qu’on connaît un pays. Mais encore une fois, quand on se promène à Bali, on ressent un bien-être et un bonheur de vivre qu’on ressent quand même beaucoup moins chez nous. Malheureusement. Et même si les conditions de vie sont parfois différentes pour un certain nombre de balinais, il ne faut pas non plus s’imaginer que tous vivent dans des cabanes en bois sans électricité.

En tout cas, la lumière de fin de journée et le calme régnant sont autant de moments à vivre et à savoir apprécier à Bali.


En rentrant à l’hôtel, on est tombés sur une procession. On a pas voulu déranger en demandant de quoi il s’agissait. Mais comme pour la crémation, on arrête le scooter, et on attend que le cortège passe. On le fait avec plaisir parce que les gens sont beaux, bien habillés et super souriants. Et bien évidemment, dès qu’ils nous voient les prendre en photo, ils sont tous sourires !

Ubud, 16 Avril 2017

Quelle nuit !!

Si Ketut’s Place est bien tranquille la journée, il n’en est plus vraiment de même à partir de 4 heures du matin. Chaque balinais possède un coq et des poules. Ainsi qu’un chien, pour garder la maison. Il se trouve que les habitations balinaises ne sont pas isolées de l’extérieur. Ce qui est très très agréable. Sauf quand les coqs se mettent à gueuler. Parce qu’on est encore dans le jet lag et qu’on a encore le sommeil un peu léger. Un coq qui gueule entraîne un autre coq. Et un coq qui gueule réveille un chien. Et un chien réveillé ça aboie. Résultat, on se retrouve avec tous les coqs et les chiens de la ville qui gueulent. C’est assez impressionnant à entendre finalement. Amusant et exotique me direz vous. Certes. Mais autant j’adore les bruits de la nature, ça berce et c’est tellement différent de chez nous. Autant j’ai du mal à apprécier et trouver ça fun d’entendre des coqs et des chiens gueuler toute la nuit.

Mais la vue sur les toits d’Ubud et la superbe végétation qui entoure la Gh au réveil font vite oublier ce petit problème de sommeil. D’autant qu’on nous apporte le petit-déjeuner sur la terrasse. Le bonheur !!

Ce matin nous allons explorer un peu les environs d’Ubud, du côté du temple Goa Gajah, appelé aussi « la Grotte de l’Eléphant« . Un endroit sympa, pas forcément indispensable lors d’un séjour balinais, mais visiter un temple dans lequel il y a plus de locaux que de touristes est toujours très plaisant. J’ai toujours trouvé qu’aller voir un endroit de culte juste pour le voir, sans ressentir la vibration, l’essence religieuse, ne présentait aucun intérêt.

On est pourtant des athées convaincus, mais l’hindouisme et le bouddhisme sont plus proches d’un état d’esprit et d’une philosophie de vie, que d’une religion pure qui dicte les actions. Tout est tellement emprunt de zénitude et de respect de l’autre, ça fait beaucoup de bien.

Difficile de ne pas se laisser porter par le bien vivre qu’on ressent à Bali. On comprend aisément pourquoi cette île est si prisée par les touristes du monde entier. De notre côté, on succombe à un massage pour éviter les heures les plus chaudes de la journée. On est qu’au mois d’avril, c’est la fin de la saison des pluies, le moment idéal pour visiter, mais malgré tout en journée, il fait vraiment très très chaud. Heureusement que les nuages et la pluie s’invitent de temps en temps !

L’offre de massage est aussi importante que la restauration ou l’hôtelerie, on ne sait donc pas vraiment où aller. Ce sera sur les conseils de nos amis français, eux-mêmes conseillés par un expat balinais que nous choisissons « Venezia Day Spa« . Bon, le nom ne fait pas très balinais c’est vrai, mais il fallait bien en choisir un. De toute façon, à moins de vraiment s’y connaître en massage, ils proposent tous la même chose aux même prix. Pour avoir mieux, il faut aller dans les grands hôtels, et les prix sont comparables à ceux de la France.

Nous avons choisi un massage d’1h45, avec un bain aux fleurs pour terminer, et un soin des cheveux d’une heure. Soit presque 3 heures de soins/massage, pour 25 euros par personne. La même chose en France aurait sûrement coûté 10 fois plus cher. D’autant que je ne suis pas forcément super amateur de tout ça, même si ça fait vraiment beaucoup de bien et que c’est super agréable. Il serait dommage de se priver de ce genre d’expérience en amoureux quand on va à Bali.

La journée se terminera en douceur avec le coucher de soleil au Sari Organik, notre camp de base pour manger.

 

Ubud-Sidemen-Amed, 17 Avril 2017

Après avoir passés déjà 4 jours à Ubud, nous avons envie de continuer notre exploration de l’île. Direction la côte cette fois. Mais pas vers le sud, trop accès sur le tourisme balnéaire à notre goût. C’est vers l’ouest que nous allons aller, en passant par Sidemen, une autre belle étape pour voir des rizières (encore des rizières…).

Cette fois par contre, nous laissons les sacs à la Gh car nous savons que nous allons revenir à Ubud pour la fin du séjour. Finie la voiture, place au scooter que nous avons déjà depuis plusieurs jours et qui représente vraiment le meilleur moyen de se déplacer à Bali. Nous ne prenons donc que nos sac photo et le reste de nos affaire ira dans le « coffre » du scooter, sous le siège. On a souvent tendance à prendre trop d’affaires lorsqu’on part en voyage. On se dit toujours « je vais prendre ça, on ne sait jamais », ou « c’est pas un T-shirt de plus qui changera grand chose ». Mais une fois sur place, on se rend compte qu’on est toujours habillés de la même façon, et que si vraiment il nous manque quelque chose, on peut l’acheter sur place.

Nous voilà donc embarqués pour 70km sur les routes balinaises. Il faut quand même préciser qu’il vaut mieux être assez sûr de soi et un peu habitué pour conduire là bas. La circulation peut parfois être assez dense, et les dangers peuvent aussi survenir de partout. Mais pas de panique, il faut faire aussi attention qu’en voiture en France. Sauf qu’on est en bermuda et en T-shirt…

Un petit mot rassurant également sur la police. On avait lu plusieurs fois qu’on peut se faire arrêter pour n’importe quel prétexte et devoir payer un bakchich pour repartir. C’est totalement faux. On a fait beaucoup de km durant notre séjour, et croisés la police plusieurs fois. A part un sourire et un geste pour nous accompagner à poursuivre notre route, si cette pratique a existé, c’est vraiment de l’histoire ancienne !

Afin de couper la route en deux, nous passons donc par la région de Sidemen, qu’il ne faut absolument pas zapper dans votre itinéraire balinais ! Pas forcément plus belles qu’à Jatiluwih, les rizières n’en sont pas moins sublimes. On apprécie surtout le côté ultra rural de la région. Il y fait bon vivre (semble t il), et encore une fois, les touristes se font rares, alors même qu’il y a de nombreux hôtels et Homestay de grande qualité.

Je ne l’avais pas précisé, mais nous avions bien entendu acheté une carte SIM afin d’avoir de la data pour pouvoir utiliser google map. Sans quoi il est plutôt difficile, voire impossible, de trouver son chemin. Il y a peu d’indications, et s’il faut s’arrêter à tous les carrefours pour demander son chemin, ça peut vite devenir pénible. Donc, pour la modique somme de 75000 IDR (environ 5 euros), vous disposerez de 5 go de 4g.

Ce qui ne nous a pas empêché de nous paumer. Mais juste ce qu’il faut pour tomber sur une sortie d’école dans un village avec des enfants vraiment hyper enthousiastes à l’idée de poser pour nous. C’est toujours super amusant de constater à quel point le contact avec les enfants est facile. A l’heure où chez nous il serait impossible d’aller photographier des enfants à la sortie de l’école sous peine de poursuites, là bas, rien de plus naturel. La simplicité a souvent du bon. Et quand on nous parle de la pauvreté de ces pays, je préfère me focaliser sur le positif d’une vie simple. Il suffit juste de savoir regarder les choses du bon côté.

Nous passons donc par une route sur laquelle les voitures ne pouvaient pas passer, au coeur des rizières dans lesquelles on pouvait apprécier le travail des habitants, toujours aussi heureux d’être pris en photo. Pas un mot d’anglais, mais des sourires communicatifs qui suffisent au bonheur de chacun.

Le temps d’un arrêt dans un des petits warangs sympathiques avec vue sur les rizières et nous poursuivons notre route vers Amed.

Là encore c’est superbe. Décidément, Bali répond à toutes nos attentes et place la barre vraiment très haute. Cette fois on passe des rizières aux routes tortueuses des montagnes. Un changement de décor accompagné d’un changement de climat assez soudain. Mais on retrouve rapidement la chaleur lorsqu’on arrive vers la côte.

Amed n’est pas une station balnéaire classique. Juchée sur les flancs du volcan Agung, haut de plus de 3000 mètres, la ville (ou plutôt le village), se concentre le long de la petit route bordant la mer de Bali. On y trouve pas vraiment de plages paradisiaques (mais on y reviendra…), d’où la fréquentation plus limitée que dans le sud. Et c’est tant mieux. Mais l’endroit est vraiment sublime. D’un côté la mer, de l’autre les montagnes verdoyantes. L’effet est saisissant !!

Il y a des hôtels et homestay sur plusieurs kilomètres et de nombreux centres de plongée, activité principale de la région.

Nous avions repérés une adresse sur Booking. L’intérêt de ne pas réserver à l’avance est de pouvoir visiter avant de se décider, et avec le scooter ça se fait très facilement. Et une fois de plus, entre la note sur Booking et la réalité, il y a parfois de grosses différences. L’accueil n’était pas top, les chambres moyennes et l’endroit manquait de charme. Nous avons donc repris notre recherche, en allant dans l’hôtel à côté, au nom évocateur : Stairway To Heaven. Je ne devrais d’ailleurs pas parler de cet endroit et le garder pour nous pour être sûr que les prix ne vont pas trop augmenter et qu’il y aura de la place pour notre prochain séjour. Mais puisque je suis sympa et que le but de ce blog est de partager (de toute façon, vu le peu de monde qui le lit, l’adresse restera quand même confidentielle, seuls les meilleurs, donc vous, iront là bas). On avait trouvé notre petit coin de paradis à Amed !

Les bungalows étaient spacieux, bien équipés, et surtout orientés face à la mer, et en hauteur. Qui plus est, alors qu’il y a des galets sur la majorité des plages de cette partie de la côte, on avait droit à une jolie plage de sable noir très fin et très propre, ce qui n’est pas le cas partout. On a négocié la chambre à 500000 IDR (35 euros). Selon nous ça vaut bien plus, mais tant mieux pour nous !

Il ne nous restait plus, après cette chaude journée, qu’à aller nous baigner dans une eau à presque 30 degrés, sans être entouré par aucune autre personne. On aurait jamais pu imaginer être aussi tranquilles à Bali, et trouver un endroit aussi beau sans aller à Gili ou Lombok, que tout le monde nous avait pourtant conseillé.

Après ça nous n’avions plus trop envie de bouger, et avons apprécié le coucher de soleil sur la mer depuis la terrasse du bungalow, avec une bonne petite bière prise dans le mini bar. Et contrairement aux hôtels chic dans lesquels on a presque peur d’ouvrir la porte du frigo, ici, les prix sont les mêmes que dans les restos (à peine 3 euros la grande bouteille). Il n’y a qu’à se servir !

Pour info, le soleil ne se couche pas sur la mer à Amed, puisqu’on est à l’est de Bali. Mais les couleurs n’en sont pas moins magnifiques. On a souvent tendance à considérer qu’un beau sunset doit avoir lieu sur la mer, ou avec le soleil en face. C’est assez souvent vrai, sauf que les couleurs et les ambiances sont parfois aussi belles de l’autre côté, comme ce fût le cas pour nous ce soir là.

Et comme dans tous les hôtels et Homestay, on peut aussi manger. De toute façon, il fait nuit à partir de 18h, et les activités nocturnes sont plutôt limitées. C’est donc face à la mer, et surtout avec le bruit des vagues qu’on dînera, seuls, une fois de plus.

Je pense que si les gens se concentrent tous au même endroit, c’est aussi une façon de se rassurer. De notre côté, nous retrouver seuls quelque part nous enchante complètement. On a vraiment le sentiment d’être hyper privilégiés.

Amed, 18 Avril 2017

Dormir au son des vagues est un pur bonheur dont on peut finalement assez peu profiter dans la vie. C’est pourtant tellement agréable, et berçant.

Et apprécier le lever de soleil sur la mer depuis son lit est encore plus rare !! C’est pourtant ce qu’on a fait ce matin.

On a ensuite pu assister au retour des pêcheurs. Ils sont des centaines à partir dans la nuit pour aller pêcher quelques maquereaux. Une pêche artisanale sur des bateaux qu’on ne trouve que là bas. Quelques-uns accostent sur notre plage, mais il y en a vraiment partout sur les 10 kilomètres de la côte d’Amed. C’est vraiment impressionnant et surtout magnifique. On en profite bien sûr pour faire quelques photos,  discuter un peu (mais peu d’entre eux parlent anglais) et même aider à remonter leurs lourdes pirogues sur la plage. C’est là qu’on se rend compte de la différence entre le Bali dont on parle souvent, celui qui nous faisait un peu « peur », et la réalité de la vie sur place. Ce sont ces scènes de vie et ces moments de partage avec les habitants qu’on vient chercher lorsqu’on part en voyage aussi loin.

On a ensuite pris le scooter pour voir s’il y avait un marché dans les environs, mais on en a pas trouvé. On pense que les poissons sont vendus directement dans la rue.

On est passés devant une école où comme d’habitude on est pas passés inaperçus !

 

Vient ensuite le temps d’aller piquer une petite tête afin de découvrir enfin ces formidables fonds marin qui font la réputation de la région.

On ne s’attendait pas à une telle richesse !! Et cerise sur le gâteau, à quelques mètres de notre plage se trouve une épave japonaise, immergée entre 5 et 12 mètres. Conditions parfaites pour le snorkeling ou la plongée avec bouteilles.

Il faut le dire, ça n’est pas tous les jours qu’on trouve des épaves aussi facilement accessibles. Le spot est évidemment bien connu et on trouve un club de plongée et des loueurs de masques et tubas sur la plage. Voir toute cette vie à quelques mètres de la plage est inimaginable quand on a pas vraiment l’habitude de plonger. De mon côté, ça faisait depuis 2011, lors d’un séjour en Guadeloupe que je n’avais pas eu l’occasion de faire une aussi belle plongée. L’eau est incroyablement claire et la diversité de poissons est impressionnante.

Les devants de notre plage ne sont pas en reste puisqu’on y trouve de très beaux récifs de coraux en parfait état. Ca fait plaisir de voir qu’il y a encore des fonds aussi beaux qui restent préservés dans une zone assez touristique.

On est à l’est de Bali, donc pas de coucher de soleil sur la mer. Par contre, on peut le voir se coucher derrière le volcan Agung, le spectacle est tout aussi beau. Encore faut-il bien sûr bénéficier d’un ciel bien dégagé. Ca n’a pas été notre cas, mais c’est quand même superbe.

Pour assister à ce spectacle, il n’y a pas 50 solutions, il faut aller boire une bière (ou tout ce que vous voulez), au bar/warung qui détient un peu le monopole du coin. Vous ne pouvez pas le louper, il y a un gros panneau « sunset view« . C’est un peu touristique, il vaut mieux ne pas arriver trop tard pour avoir une table, il y a de la musique un peu « cool » qui tourne en boucle, mais la vue vaut vraiment le coup d’oeil. On y va que pour apprécier le moment en essayant d’oublier les gens autour, boire une bière un peu plus chère qu’ailleurs, et après on rentre manger à l’hôtel où la nourriture sera bien meilleure.

Amed-Sidemen, 19 Avril 2017

Le temps passe à une vitesse incroyable quand on voyage. On se dit qu’on pourrait rester une semaine à Amed. Entre farniente, découverte des fonds marins, photos de pêcheurs et balade dans les montagnes alentours il y a vraiment de quoi s’occuper.

Nous profitons une fois de plus du sunrise sur la mer, depuis le lit. Pur moment de bonheur.

Puis nous allons voir les pêcheurs sur la plage d’à côté, beaucoup plus nombreux que sur la nôtre. Le retour de ces centaines de pirogues est un spectacle fabuleux. C’est incroyable de voir autant de pêcheurs pratiquer exactement la même activité. On est très loin d’une pêche intensive. Ils ramènent quelques maquereaux, pêchés de façon très artisanale avec une ligne tendue depuis le bateau sur laquelle il y a quelques hameçons. Et ce tous les jours.

Puis les femmes viennent chercher le poisson pour le vendre à même la rue pour certaines, et pour d’autres, les poissons partent dans des petites camionnettes vers les villes.

Je ne résiste pas au plaisir de retourner plonger, mais cette fois le courant est vraiment très fort (vous êtes prévenus, faites quand même attention, surtout si vous y allez avec des enfants, on se fatigue très vite), et l’eau un peu moins claire. Ca reste beau, mais heureusement qu’on a pu le faire la veille.

Le temps d’une dernière promenade sur notre petite plage (à l’heure où j’écris je ne sais pas si ça se verra sur les photos mais le sable brillait). On a déjà eu l’occasion de voir de beaux sables, mais celui là était vraiment particulier. On aurait dit qu’il y avait des paillettes d’argent dans le sable noir. Quand je vous dit que l’endroit était sublime…

Nous n’avons vraiment pas envie de quitter cet endroit, mais nous avons décidé de passer une nuit à Sidemen, l’endroit nous ayant vraiment charmé lors de notre passage.

Nous y arrivons en début d’après-midi et trouvons un hôtel face aux rizières. Un autre endroit absolument superbe et pas cher : Abian Ayu Villa. Lorsque nous sommes arrivés à l’hôtel, on nous a montré une chambre négociée à 450000 IDR (30 euros). Elle était sympa, mais pas extraordinaire. Et finalement nous avons demandé à changer de chambre suite à un problème d’évacuation dans la salle de bain. Et là….ça n’était plus du tout la même chose. On a eu droit à une superbe chambre avec parquet et un balcon surplombant les rizières. Après la vue sur la mer depuis le lit à Amed, cette fois c’était la vue sur les rizières de Sidemen depuis le lit !!

Si nous sommes retournées à Sidemen, c’est parce qu’il y a la possibilité d’explorer les rizières avec des guides locaux. Mais aussi, et heureusement, parce qu’on avait beaucoup apprécié la région. Je dis heureusement car notre promenade dans les rizières ne s’est pas passée exactement comme on l’imaginait. Il y a une petite agence juste en face de l’hôtel. C’est en pleine confiance que nous nous sommes adressés à celle-ci puisqu’il était bien noté « rice trekking« . En fait, toutes les petites agences locales organisent leurs propres randonnées. Sauf que notre guide n’était pas vraiment un guide. Pour le coup, on s’est un peu fait arnaquer. Mais on ne pouvait pas le savoir avant de le faire.

Un guide local est censé parler, expliquer des choses. Ca n’était pas le cas du nôtre. Il nous a surtout baladé un peu partout autour, en passant par des endroits franchement peu accessibles, rendant la balade plus pénible qu’agréable. Seul petit faux pas qui ne nous a pas coûté bien cher mais nous a fait perdre du temps. On ne peut pas leur en vouloir de se faire un peu d’argent sur le dos des touristes, et j’imagine que cette expérience n’est pas très fréquente, c’est vraiment une question de pas de bol. Il y a peut-être des guides agréés, ou alors il vaut mieux s’adresser directement à l’hôtel. Tant pis pour nous, ça arrive et ça n’est pas bien grave au final. On s’en souviendra.

Ca ne nous a pas empêché d’apprécier Sidemen, endroit très calme la journée, et encore plus le soir. Il est bien agréable de pouvoir se retrouver dans un lieu aussi paisible tout en ayant le choix pour bien manger et se loger à moindre coût.

Sidemen-Ubud, 20 Avril 2017

C’est le 3e matin de suite durant lequel nous avons la chance d’assister au sunrise depuis la chambre. Pour un photographe c’est le pied. En général il faut se lever tôt, puis se rendre sur un endroit avant que le soleil ne soit levé pour pouvoir faire des photos au bon moment. Là, il suffit de laisser les rideaux ouverts et d’attendre que le soleil se lève, depuis le lit. Je demande la même chose sur le Grand Canyon avant de mourir !!

L’autre énorme surprise a été de vraiment découvrir la vue parce que la veille, le ciel était gris et complètement bouché. Et ce qui rend Sidemen incroyable, ce sont ses rizières, mais aussi et surtout le fait qu’il y ait le volcan Agung en arrière plan. Une vue incroyable et grandiose.

Cette météo très changeante à Bali rend les lieux encore plus intéressants. Les après-midi sont souvent couverts, alors qu’il fait très beau le matin. On a eu la pluie toute la nuit pour nous bercer puis chasser les nuages de la veille pour nous offrir une lumière aveuglante. Un régal pour la photo !! C’est aussi pour ça que dans la mesure du possible il vaut mieux pouvoir passer au moins une nuit au même endroit. Deux ambiances complètement opposées qui peuvent influencer l’appréciation d’un lieu. Si l’on avait vu Sidemen que la veille, on aurait peut-être pas autant apprécié.

 

En fait Bali, c’est savoir prendre son temps. Si pour d’autres voyages il y a toujours des choses à voir de façon un peu systématique à chaque étape (temples, musées, lieux dits etc), Bali est une invitation à la contemplation et à apprendre à prendre son temps. Chose pas évidente pour un hyper-actif comme moi.

Mais comment ne pas avoir envie de profiter alors qu’on est dans des endroits aussi beaux et paisibles ?

 

Nous avions quand même repérés un petit marché local à Sidemen. Les marchés sont autant de possibilités de rencontres que de photos intéressantes. Généralement ils ont lieu le matin, jusqu’à 10h grand maximum.

Celui-ci était vraiment petit, mais du coup, on avait vraiment un contact direct avec les marchands qui ne devaient pas vraiment être habitués à ce que des touristes viennent dans leur marché. On s’est bien amusé, ils sont vraiment très demandeurs de photo et même si la communication reste ultra limitée, les sourires font le boulot.

Nous passons ensuite un peu de temps à la piscine de l’hôtel avec vue sur les rizières et le mont Agung, une vue dont on ne peut évidemment pas se lasser. Puis il est déjà temps de reprendre la route pour nos 3 dernières nuits à Ubud.

Nous avions repérés quelques adresses dans un quartier différent d’Ubud, mais finalement on a moins aimé le coin, donc on est retournés dans le nord de la ville, au calme au milieu des rizières. Avec le scooter c’est vite fait, on reste vraiment indépendants et facilement mobiles.

Question : à quoi sait on que même si on est dans un endroit touristique, on est quand même assez loin de chez nous ? Réponse sur la photo en dessous.

Il y a une promenade très connue à Ubud que nous n’avions pas encore fait. Nous avons donc profité de la fin d’après-midi pour y aller. Il s’agit de la Campuhan Ridge Walk. Nous ne l’avons pas faite entièrement parce qu’il était un peu tard et que la nuit tombait. Mais elle ne nous pas autant charmé que celles qu’on avait déjà fait. L’endroit est très beau évidemment, assez en hauteur et bien en retrait de la ville. C’en est même vraiment surprenant, on entre carrément dans un autre monde, à quelques centaines de mètres de l’agitation de la ville. Mais la promenade est également très populaire, et donc très empruntée. Et se promener en pleine nature en voyant plus de gens en train d’utiliser leur perche à selfie que de profiter de l’endroit dans lequel ils sont n’est pas trop notre truc.

Ubud, 21 Avril 2017

Dans certains pays, l’hôtel est juste un endroit où on dort. Où on espère bien dormir, au propre et au calme. A Bali, les hôtels de toutes catégories, sont de vrais havres de paix décorés avec goût.

Encore une journée complètement dédiée à Ubud. Il s’y tient un gros marché journalier, que nous n’avions pas encore eu vraiment l’occasion d’aller voir. En fait, il s’agit d’un marché assez touristique, mais il y a quand même des étals de nourritures qui rendent l’endroit authentique et intéressant.

Nous n’y sommes finalement pas restés très longtemps, car les vendeurs sont un peu plus insistants que dans le reste de la ville, et les produits proposés sont tous les mêmes, et on se demande même parfois s’ils ne sont pas fabriqués en Chine. Pour vos achats, préférez les différents magasins qu’on trouve en ville, notamment sur la Monkey Forest Road, qui, selon nous, est la rue la plus sympa d’Ubud. C’est pourtant la plus populaire, celle dans laquelle on trouve le plus de magasins, d’hôtels et de restaurants. Touristique, mais pas désagréable pour autant.

Encore une fois, j’imagine que le fait que nous y soyons allés en basse saison aide à apprécier l’endroit. Vous entendrez souvent parler de la Monkey Forest. Nous ne l’avons pas visité. Voir des touristes au milieu des singes (oups, c’est l’inverse ?) ne nous intéresse pas vraiment. Et nous avions eu notre dose de singes en liberté au Sri Lanka. On ne voit pas trop l’intérêt de payer pour aller marcher dans une forêt envahie de visiteurs alors qu’on peut le faire gratuitement, au calme, partout ailleurs. Mais on s’imagine que ça peut être sympa tôt le matin, quand il fait frais et qu’on est au calme.

Le temps était très orageux, chose franchement agréable vu la chaleur qu’il fait quand il y a du soleil. Nous avons donc décidés de retourner manger à Sari Organik pour la dernière fois afin d’apprécier le lieu sous ce gros ciel bien chargé. Un timing parfait parce qu’au moment d’arriver il s’est mis à pleuvoir (une belle grosse pluie tropicale à peine rafraichissante).

Heureusement les pluies ne durent pas trop longtemps, et nous profitons d’une superbe lumière post-pluvieuse de fin de journée pour aller nous promener dans les environs de l’hôtel à la recherche de scènes de vie et de rencontres avec les habitants.

Des rencontres facilitées par nos appareils photo. C’est incroyable de voir à quel point les gens apprécient être pris en photo. Pour notre plus grand plaisir bien entendu. De toute façon, il n’y a que nous 2, on ne passe pas inaperçus, impossible de faire des photos « volées ».

C’est aussi en fin d’après midi, lorsqu’il fait moins chaud, que l’activité dans les rizières reprend :

Ubud-Tanah Lot-Ubud, 22 Avril 2017

Je l’ai écrit au tout début du récit, et nous voilà de retour de Tanah Lot. J’écris depuis la piscine de l’hôtel. Finalement, même si ce voyage aura été très cool, je n’ai jamais vraiment trouvé le temps  pour écrire depuis Bali.

Je me rattrape donc après cette visite où nous prenons le temps de nous poser au bord de la piscine. Il faut dire qu’on est levés depuis 6h du matin et qu’on a fait 3 heures de scooter aller-retour sous le soleil balinais.

Tanah Lot est un temple très important pour les balinais, et un haut lieu du tourisme. Nous sommes arrivés à 9h30 sur place. Première impression étonnante lorsqu’on arrive sur le site puisqu’on a l’impression d’arriver à Disneyland avec les portiques d’entrée pour les bus, voiture, et scooter. Sur le coup on se demande vraiment comment ça va être à l’intérieur, parce qu’il semble y avoir déjà beaucoup de monde.

Amputés de 120000 IDR (8 euros), nous arrivons sur le parking déjà bien rempli. C’est la première fois que nous visitons un site vraiment très touristique, mais cela reste toujours exotique avec toutes ces échoppes de souvenirs et ces vendeurs de street food sur le chemin d’accès menant au temple.

En fin de compte, on rencontre surtout beaucoup de balinais, mélangés aux touristes chinois (toujours aussi nombreux dès qu’il s’agit d’un site touristique), et à quelques européens et américains vraiment très minoritaires. Comme souvent, s’il n’y avait pas de touristes chinois, il n’y aurait pas tant de touristes que ça.

Le site est vraiment beau. Imaginez (enfin, regardez les photos c’est plus simple), un temple bâti sur un promontoire rocheux au bas des falaises.

Nous avons doublement de la chance puisque la marée est basse et que l’on peut se promener au pied du temps. Mais aussi, et surtout, parce qu’il y a une cérémonie religieuse qui rend le lieu très animé et lui offre une dimension autre que purement touristique.

On a même l’honneur d’aller voir et toucher le « Holy Snake ». Toutes ces croyances sont tellement spéciales ! Encore une fois, nous qui sommes des athées pratiquants, nous retrouver face à tant de spiritualité et de croyances est assez spécial. Mais l’ensemble est tellement peace, joyeux et bon esprit qu’on apprécie sans pour autant se poser trop de questions sur l’intérêt de tout ça.

Les balinais sont toujours aussi sympa et acceptent très volontiers d’être pris en photo. D’autant qu’ils sont tous apprêtés pour aller au temple. On nous sollicite également pour être pris en photo, et ça c’est vraiment trop cool. On se demande parfois pourquoi on prend les gens en photo lorsqu’on voyage. Mais au même titre qu’on apprécie de photographier les gens parce qu’on les trouve beaux, souriants, ou bien habillés, ils ressentent la même chose, et ça permet un contact vraiment sympathique.

Amusant aussi de voir les « Lifeguard » locaux qui aident à faire traverser les pèlerins jusqu’au temple.

En tout cas, cette expérience de visite d’un lieu touristique nous aura ravis. On hésitait un peu, c’était quitte ou double, et finalement ça aura été un des meilleurs moments du séjour, qui nous a permis de voir un lieu très différent de ce qu’on avait fait jusqu’à présent.

Nous avons poussé la promenade jusqu’au golf à quelques centaines de mètres du temple. Etonnant contraste entre ce lieu très chic qui sent le fric à 10000, et ce temple vénéré et sacré. Le golf est superbe, mais on se dit une fois de plus que les très riches vivent vraiment dans un autre monde que le nôtre avec ces balinaises servant de caddy pendant que ces messieurs font joujou à la baballe avec leur chienchien pour la ramasser…désolé pour l’expression un peu brutale, mais c’est vraiment l’effet que ça nous a donné.

Il fait toujours aussi chaud, même en bord de mer, et nous en profitons donc pour nous partager une noix de coco rafraîchissante sur l’un des nombreux bars surplombant le temps qui doivent être ultra prisés au coucher du soleil. Mais le matin il n’y a personne et c’est bien agréable.

Nous décidons d’aller jusqu’à Canggu histoire de voir un peu comment se passe le Bali balnéaire. Et à raison, nous ne regrettons pas du tout de ne pas y avoir passé la nuit car l’endroit ne nous convient pas. Nous ne rejetons pas complètement le tourisme balnéaire, mais faire autant de kilomètres pour rester sur un transat sur une plage en étant entourés d’autres touristes nous semble d’un intérêt assez limité.

Le spot est prisé par les jeunes surfers/poseurs, l’endroit idéal pour montrer ses tatoos et faire des rencontres. En gros, pas du tout notre truc.

Et à ce moment là, nous ne pensons qu’à la piscine de l’hôtel. Qui permet de boucler la boucle afin de répondre encore une fois au titre de l’article : non, Bali n’est pas trop touristique. Nous sommes seuls à la piscine. Il suffit juste de choisir des adresses un peu à l’écart.

Il est temps pour nous de finir ce séjour balinais en allant rendre le scooter et prendre un dernier repas en ville. Nous sommes samedi soir. Ubud est étonnamment calme. Peut-être est ce parce que la plupart des gens sont dans l’avion du retour, ou de l’arrivée. Mais c’est très agréable de voir cette ville si animée aussi apaisée. Une façon de finir le voyage comme il s’est déroulé : en douceur et au calme.

Ce qu’il faut retenir : Si vous avez bien tout lu, vous aurez donc compris que Bali est une île enchanteresse. On a souvent fait la comparaison avec le Sri Lanka que nous avons visité l’année dernière. Une comparaison largement en faveur de Bali à tous points de vue. Si les paysages sri lankais étaient jolis, notamment grâce aux plantations de thé, Bali est (selon nous) plus proche de l’île paradisiaque. D’autant que l’accueil balinais est un des meilleurs du monde ! Que ce soit dans les hôtels ou Homestay, on sent vraiment que les gens sont heureux de nous accueillir. Chose qu’on est loin d’avoir ressenti de la même façon au Sri Lanka.

 L’avantage à Bali est qu’on ne ressent jamais de méfiance sur une quelconque roublardise comme il peut en exister sur le continent indien. Il n’y a jamais de sous-entendus ou de pièges par rapport à ce qui est proposé, et quand les gens viennent nous parler, c’est vraiment pour échanger, et non parce qu’on est des cibles potentielles.

Nous ne sommes restés que 11 jours sur place, le voyage prenant déjà 24 heures, et nous avons choisis de nous arrêter une nuit à Singapour. Beaucoup d’amis nous avaient conseillé d’aller à Lombok ou à Gili. Nous ne doutons absolument pas de la beauté de ces endroits, mais Bali est une petite île sur laquelle on peut facilement passer 3 semaines sans s’ennuyer. Et pour avoir déjà pas mal couru lors de précédents voyages, il était hors de question de réitérer ce genre d’expérience. Rares sont les endroits où les distances sont suffisamment courtes pour pouvoir rayonner facilement sans passer ses journées ou ses nuits dans un bus pour rallier différents sites, alors autant en profiter et apprendre à prendre son temps.

Toujours en comparaison avec le Sri Lanka, Bali reste une destination économique. Louer un scooter pour à peine plus de 3 euros par jour est quand même assez exceptionnel. Ne cherchez pas de station essence comme chez nous (il y en a bien sûr, mais c’est quand même plus sympa de remplir son réservoir avec les bouteilles et l’entonnoir qu’on trouve partout sur les bords des routes).

Se loger dans de superbes chambres dans des hôtels avec piscine à débordement, ou face à la mer, pour à peine 40 euros est quand même très appréciable. L’offre touristique est vraiment très large, il y en a pour toutes les bourses, de l’ultra chic à l’adresse économique. Mais pour un voyage de 15 jours, où on ne cherche pas forcément une chambre à 10 euros, c’est vraiment parfait parce que les balinais ont vraiment beaucoup de goûts pour la décoration et font les choses bien. L’offre étant tellement importante qu’ils doivent faire des efforts pour attirer les gens. Là où le Sri Lanka est une destination un peu plus roots et moins touristique où l’offre n’est pas encore aussi développée, donc les tarifs un peu plus élevés et les conditions de logement moins confortables (dans l’ensemble).

Dernière chose, là où le Sri Lanka fait payer les choses à voir vraiment très très chères (on se souvient de l’entrée pour le rocher de Sigiriya à 30 dollars par personne), les temples balinais les plus chers coûtent 50000 IDR, soit mois de 4 euros. En gros, toutes les entrées balinaises réunies nous ont coûtées moins cher qu’une seule au Sri Lanka !!

Attention, ne vous méprenez pas, si vous avez lu mon récit sur le Sri Lanka (que vous pouvez retrouver ici), on a vraiment adoré. Mais Bali c’est vraiment le top du top. Ca va être dur de revenir à quelque chose de plus roots après ça. C’est le deuxième voyage au cours duquel on se dit que tout est vraiment parfait (avec les Etats-Unis). Au cours duquel on vit de purs moments de bonheur et de plaisir. La barre est haute. Il nous reste encore énormément de choses à voir. Mais ce qu’on a apprécié à Bali, c’est justement le fait qu’il n’y a pas forcément de passage obligé, comme en Birmanie où tout le monde fait le même circuit (Bagan, Inley, Mandalay) parce qu’on ne peut pas vraiment aller ailleurs. A Bali, tu apprécies les endroits dans lesquels tu te trouve. Tu prends ton temps. Tu ressens cette douce inspiration hindouiste qui fait vraiment du bien.

Exemples de tarifs : 

Tarif moyen d’un plat : 50000 IDR (4 euros)

Grande bouteille de bière : 40000 IDR (3 euros)

Entrée dans un temple : 50000 IDR maximum

Trajet aéroport/Ubud : 350000 IDR en taxi (25 euros)

Prix d’une bonne chambre avec clim : 450000 IDR (30 euros)

Prix d’une bonne chambre sans clim : 350000 (25 euros)

Prix d’une chambre dans un hôtel 4 étoiles : à partir de 1 000 000 (70 euros)

Prix d’une journée de location de scooter : 50000 IDR, tarif dégressif pour plusieurs jours

Bonnes adresses d’hôtels à Ubud (dans lesquelles on a logé où qu’on a repérés, à savoir que les prix dépendent des saisons, en avril vous pouvez bien négocier) :

Honai Resort

Ketut’s Place

Masia Villa Ubud

Puri Sunia Resort

Dragonfly Village

Voici notre itinéraire Balinais. A ce sujet, l’île est petite, mais mal desservie par les transports publics. Pour moi, le meilleur moyen de se déplacer est le scooter. Pratique, économique et plus rapide que la voiture. Mais bien entendu, il ne faut pas être trop chargé. On peut très facilement rayonner dans Bali depuis Ubud. Mais même si les distances ne sont jamais très importantes, faire du scooter est un peu fatigant compte tenu de l’attention constante qu’il faut avoir sur la route. Il existe aussi des bus reliant la plupart des villes les plus importantes.

Nous avons choisi d’utiliser les services d’un chauffeur pour aller d’Ubud à Jatiluwih, une destination mal desservie par les bus. Mais pour le reste du séjour, nous avons tout fait en scooter. C’est beaucoup plus économique et vraiment sympa. On avait un peu l’impression de vivre « à la balinaise » !

N’hésitez pas à poser vos questions en commentaire. Vous pouvez également partager cet article autour de vous, et nous dire comment vous nous avez découvert, c’est toujours intéressant. Vous pouvez également partager vos expériences sur Bali et l’Indonésie.

This entry was posted in Non classé.

Post a Comment

Your email is never published nor shared. Required fields are marked *

*
*